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Souricette chausse ses lunettes03 Jan 2010
Phrases du jourJe ne suis pas sceptique. Je ne crois à rien, mais j'y crois fermement...
(Henri Jeanson)
Il n'existe que deux choses infinies, l'univers et la bêtise humaine...mais pour l'univers, je n'ai pas la certitude absolue.
(Einstein)
Le Capitalisme, c'est l'exploitation de l'homme par l'homme.
Et le Communisme, c'est l'inverse…
(Anonyme )

22 Nov 2009
Phrase du jourDésormais, la liberté est essentiellement le pouvoir de tenir pour rien ce que l'homme est par nature.
(Commission théologique internationale)
11 Nov 2009
La phrase du jourSi les hommes pouvaient savoir par le Saint Esprit quel Seigneur nous avons, ils changeraient entièrement : les riches mépriseraient leurs richesses, les savants, leur science ; les gouvernements, leur pouvoir et leur prestige. Tous vivraient dans une paix profonde et avec amour, et sur terre régnerai une grande joie.
(Saint Silouane, 1866-1938)
22 Oct 2009
Phrase du jourLa science, la recherche recouvrent du même manteau respectable
autant de crimes
que, jadis, la religion.
(Frédéric Leboyer, Pour une naissance sans violence)
18 Sep 2009
Communisme ou libéralisme : faut-il vraiment choisir ?Il faut aussi souligner le danger des idéologies, du communisme au libéralisme, qui paralysent les sociétés et ne cessent de faire grandir les disparités entre les personnes et les peuples.
(Jean-Paul II)
Qu'est-ce que le libéralisme ? Dans l'ordre des idées, c'est un ensemble d'idées fausses, et, dans l'ordre des faits, c'est un ensemble de faits criminels, conséquences pratiques de ces idées.
Don Félix Sarda y Salvany (1844-1916)
21 Jun 2009
La phrase du jour
Dieu qui t'a créé sans toi, ne te sauvera pas sans toi.
(Saint Augustin)
16 Mai 2009
L'âme humaineLa plupart des gens sont lâches, opportunistes, menteurs (ou les trois à la fois)...
Parfois au cœur d'eux-mêmes ils savent pertinemment qu'ils ont tort, mais c'est trop tard... Les efforts nécessaires, les leçons violentes d'humilité qui s'ensuivraient, le risque de voir les proches (leurrés tout ce temps) s'enfuir s'ils voulaient enfin un jour se comporter avec cohérence et mettre fin à des décennies de mensonges et de fuites sont trop grands à leurs yeux...
Ils ne peuvent plus reconnaître leurs torts. c'est trop tard (pensent-ils) : ils risqueraient carrière, famille, amis... et ils ne veulent pas prendre ce risque. Ils préfèrent continuer à se cacher le visage, à tourner les yeux loin de la noirceur de leur être...
Ils continuent à jouer leur personnage.. Ils pensent que s'ils avancent toujours psychorigides comme des robots, cassant tout sur leur passage, ils seront plus forts, plus valeureux, car cette raideur à toute épreuve justifierait leur comportement .. ils se convainquent qu'ils ont raison, parce que, si jamais le doute filtrait dans leur esprit, si jamais ils fléchissaient, s'humanisaient une seule petite fois...tout l'édifice s'écroulerait et pour nombre d'entre eux ce serait le suicide.
Ils sont malheureux plus que toi et moi. Ils choisissent en conscience la voie du mal, de la bassesse, et, comble de tout, choisissent ensuite de continuer dans leur voie, même quand un brin d'humanité fait douter leur résolution... Ils choisissent de continuer, parce qu'ils ont si peu confiance en leur capacité de rédemption personnelle et ils ont si peu confiance dans la capacité de compréhension, d'estime et d'amour inconditionné que sauraient leur offrir famille, amis, collègues si jamais ils devaient choisir de faire un jour enfin marche arrière...qu'ils préfèrent continuer à s'enfoncer..
N. B.
15 Mai 2009
L'histoire du jour
C'est une très belle histoire et en plus, elle n'est pas longue. C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. A un moment, ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre. Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable : "Aujourd'hui mon meilleur ami m'a donné une gifle".
Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva. Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre : "Aujourd'hui mon meilleur ami m'a sauvé la vie".
Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda : "Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre. Pourquoi ?" L'autre ami répondit: "Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer".
Apprends à écrire tes blessures dans le sable et à graver tes joies dans la pierre.
15 Mai 2009
La phrase du jourDans une société chrétienne, les affligés devraient avoir les premiers droits.
(Berthe Bernage)
23 Mar 2009
La phrase du jourD'une époque effrayante nous sommes les troubadours.
(Jean Cocteau)
15/03/2010 @ 09:35:09
par Replicawatches
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15/03/2010 @ 09:30:33
par Replicawatches
Les patibulaires, cela me rappelle une ...
06/03/2010 @ 19:05:15
par Etienne
Il a même l'air assez fier ...
16/11/2009 @ 18:15:39
par Souricette
Il s'en est fallu de peu ...
16/11/2009 @ 18:14:46
par Souricette