Courrier international
"Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'au bout pour que vous puissiez le dire." (Voltaire)
Un attentat au Pakistan n'a pas toujours le terrorisme comme mobile. Celui de Karachi en 2002 pourrait même se transformer en "affaire d'Etats" selon les juges antiterroristes en charge du dossier, Marc Trévidic et Yves Jannier. Le 8 mai 2002, onze techniciens français de la Direction des constructions navales (DCN) de Cherbourg avaient été tués dans l'explosion d'une voiture kamikaze à Karachi. Selon l'avocat de sept familles de victimes, la piste Al-Qaïda a été totalement abandonnée. "Le mobile de l'attentat apparaît lié à un arrêt des versements de commissions" de la France au Pakistan dans le cadre de la vente de sous-marins Agosta, a expliqué Me Olivier Morice.
L'avocat, qui tient ses informations des juges antiterroristes, a même considéré que l'affaire était avant tout "politique". A l'origine de l'affaire, des commissions étaient versées dans le cadre d'un contrat d'armement bilatéral France-Pakistan, signé par le gouvernement Balladur en 1994. Après son élection en 1995, Jacques Chirac aurait refusé le versement à des responsables pakistanais des sommes initialement convenues, afin que les rétrocommissions destinées à financer la campagne d'Edouard Balladur ne soient pas versées.
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Nicolas Sarkozy, ancien lieutenant et ministre du Budget d'Edouard Balladur à l'époque où les accords avec le Pakistan ont été signés, a refusé en mai dernier une demande d'audition des familles de Cherbourg.
LeJDD.fr
15/03/2010 @ 09:35:09
par Replicawatches
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15/03/2010 @ 09:30:33
par Replicawatches
Les patibulaires, cela me rappelle une ...
06/03/2010 @ 19:05:15
par Etienne
Il a même l'air assez fier ...
16/11/2009 @ 18:15:39
par Souricette
Il s'en est fallu de peu ...
16/11/2009 @ 18:14:46
par Souricette