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Affichage des articles appartenant à la catégorie: Vie politique
Jean Sarkozy passe son partiel de Droit pénal
Le secret le mieux gardé de France (comme le titrait Rue 89) est enfin dévoilé. Jean Sarkozy est effectivement qu’en deuxième année de droit à Paris I. Acturevue a recueilli les Témoignages d’étudiants stupéfaits...
En effet, les élèves du CAVEJ, Centre Audiovisuel d’Etudes Juridiques, rattaché à Paris 1 ont aperçu le tout nouveau père de famille et conseiller régional plancher pour une heure. « Je suis en deuxième année de droit, et au moins je ne l’ai pas triplé » clamait un étudiant devant l’université à la fin des partiels, avant qu’un autre ajoute : « C’est tout de même hallucinant qu’un élève triplant sa 2ème année de droit, puisse être conseiller à l’EPAD et élu d’un conseil régional ».
La polémique sur le népotisme présidentiel et notamment sur l’accession de son fils à des organes en principe réservés à des gens expérimentés, ne faiblit pas.
Cette brève, sans intérêt évident, souligne l’absurdité de la présence de Jean Sarkozy à la tête de l’EPAD et tout du moins à son conseil.
Les quelques élèves de droit interrogés l’ont bien compris :« Moi, même si on me paie cher pour faire ce qu’il fait je refuserais. Je ne pourrais pas avoir la conscience tranquille de faire croire à des citoyens que j’ai les compétences pour gérer le premier quartier d’affaires des Hauts-de-Seine ou une des plus riches régions de France, alors que je découvre à peine le droit des affaires ».
Ces propos disent tout et d’ailleurs beaucoup plus que les mille et une excuses de tout le gouvernement à ce sujet.
Acturevue espère tout de même que le petit Sarkozy excellera dans ses différentes matières puisqu’il lui reste d’ici à samedi : finance publique, droit des obligations et droit Administratif.
D.Perrotin
S'il y a une spécialité constitutive de l'identité nationale, c'est bien la production intensive, à flux continu, de grands projets flamboyants, et impraticables. A peine la taxe carbone enterrée pour inconstitutionnalité, admirez donc l'irréfutable "taxe Google", tout droit sortie de l'imagination de l'ancien ministre Jacques Toubon (membre de la commission Zelnik), et reprise au vol par Sarkozy. Et lémédias d'orchestrer : faut-il ? Doit-on ? En avant première mondiale, le matinaute est en mesure de vous annoncer que cette "taxe Google" n'entrera jamais en application. Si elle ne s'enlise pas dans les négociations communautaires, elle sera, comme sa grande soeur la taxe carbone, retoquée par le Conseil constitutionnel : au nom de quel principe taxer les entreprise "au dessus de 50 millions de revenus", et pas les autres ? Parlons donc d'autre chose.
De la "carte musique", par exemple, autre mirobolante proposition de Zelnik. En voilà, une belle idée : "léjeunes" refusant de payer pour écouter de la belle musique trop chère, eh bien l'Etat (c'est à dire le contribuable) va payer à leur place. la moitié du prix. A l'heure où la Sécu dérembourse les médicaments à tours de bras, on va rembourser Johnny. Mais attention : seulement jusqu'à 24 ans. Pourquoi 24 ans ? Parce que. Ecoute ta zik, et tais-toi. Et après, papa ? Si jamais la disposition devait entrer en vigueur, le conseil constitutionnel, là aussi, adorerait l'instauration de cette majorité musicale à l'âge de 24 ans. Debré doit jubiler : c'est lui qui a la fève.
Daniel Schneidermann
Confrontée à une duplicité comparable de son propre gouvernement, soupçonné à l'inverse de nourrir un plan secret de retrait, la presse britannique, voici quelques semaines, ne s'était pas privée de le tailler en pièces, comme le rappelait la revue de presse internationale de Gilles Klein. De la même manière, les enquêtes sur l'achat par l'armée de la neutralité talibane, moyennant espèces sonnantes et trébuchantes, ont fait la Une en Grande Bretagne plusieurs jours de suite. Et si des parents de soldats britanniques avaient pris la même initiative inouïe et sans précédent que, récemment, des parents de soldats français (attaquer l'armée en justice), on imagine les polémiques, les enquêtes, les interpellations, les manchettes.
Le journaliste britannique est une espèce étrange, qui considère que l'exercice, par le pouvoir, de son droit régalien consistant à envoyer des hommes à la mort, constitue un sujet digne d'intérêt pour ses lecteurs et ses auditeurs (les médias britanniques en sont d'ailleurs justement punis par le public : ils se vendent bien). Rien de tel en France, où l'envoi de renforts dans un bourbier meurtrier et vraisemblablement ingagnable ne mérite guère de meilleur statut que celui d'actualité interlude, bouche-trou, dans les pauses laissées par le débat chewing gum sur l'identité-minaret-burqa-votation.
Daniel Schneidermann
BELLINZONE (NOVOpress)
Tout est bien qui finit bien dans le mode protégé du show business. Le Tribunal pénal fédéral (TPF) de Bellinzone en Suisse s’est prononcé en faveur de la libération de Roman Polanski. Le TPF reconnaît pourtant que le risque de fuite de la star est « élevé ». Depuis le 26 septembre dernier, le cinéaste est incarcéré sur le territoire helvète afin de répondre de ses actes : en 1978, la justice californienne l’a reconnu coupable du viol d’une adolescente de 13 ans aux Etats-Unis. Le réalisateur devrait rapidement regagner son chalet dans la cité huppée de Gstaat.
Là, « on va boire un bon coup de champagne. Et trinquer tous ensemble ! », se réjouit déjà Mathilde Seigner, belle-sœur de Roman Polanski, dans une interview publiée ce jour dans Aujourd’hui en France. Dans ce journal, la sœur d’Emmanuelle Seigner, fait également cette confidence lourde de sens sur la proximité du couple Bruni-Sarkozy avec l’ex-violeur : « Il a été super [Nicolas Sarkozy]. Et il l’a beaucoup soutenu. Le président a été très efficace ». Libération de Cesare Battisti, refus d’extradition de Marina Petrella… ce ne serait pas la première fois que le Président de la République intervient en faveur de personnalités peu recommandables, dans des affaires judiciaires de portée internationale.
http://fr.novopress.info
Nos députés, caractérisés par leur prime jeunesse, ont craint de se faire euthanasier à leur tour, pour ne pas avoir à payer leurs retraites faramineuses !
De toute façon, le projet de loi sera représenté dans quelques années, quand l'opinion aura "évolué". C'est ainsi que fonctionne notre belle démocratie...
Souricette
Une situation explosive, que le sénateur Jean-Pierre Fourcade a analysé pour la Commission des Finances dans un rapport détaillé sur la dette et les charges financières de l'Etat. L'ancien ministre présentait ses conclusions ce mercredi 25 novembre.
"La situation tient du miracle, et ne va pas se prolonger longtemps", a déclaré le sénateur Fourcade en introduction de la présentation de son rapport.
En 2002, la dette de l'Etat français et des administrations publiques représentait 58,8 % du PIB. En 2008, elle est passée à 68 %. Selon les prévisions de la Commission des Finances du Sénat, elle atteindra 77,1 % du PIB en 2009, puis 84 % en 2010, et 91,3 % en 2013.
Lire la suite sur le cri.fr


15/03/2010 @ 09:35:09
par Replicawatches
aqian100315 Ulysse nardin Watches U-Boat Watches
15/03/2010 @ 09:30:33
par Replicawatches
Les patibulaires, cela me rappelle une ...
06/03/2010 @ 19:05:15
par Etienne
Il a même l'air assez fier ...
16/11/2009 @ 18:15:39
par Souricette
Il s'en est fallu de peu ...
16/11/2009 @ 18:14:46
par Souricette