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http://www.nicematin.com/ra/65/238684
Paru hier, mercredi 3 février 2010
Le Premier ministre russe Vladimir Poutine lors d'une réunion à Moscou le 29 janvier 2010 Le Premier ministre russe Vladimir Poutine a invité mercredi son homologue polonais Donald Tusk à célébrer le 70e anniversaire du massacre de Katyn de 22.500 officiers polonais par la police secrète soviétique, une première dans les relations polono-russes. Le Premier ministre russe Vladimir Poutine a invité mercredi son homologue polonais Donald Tusk à célébrer le 70e anniversaire du massacre de Katyn de 22.500 officiers polonais par la police secrète soviétique, une première dans les relations polono-russes.
"C'est la première fois que la Russie a pris l'initiative de ces commémorations. Pour la première fois, un Premier ministre russe et un Premier ministre polonais vont rendre hommage ensemble aux victimes tuées à Katyn" (est de la Russie), a déclaré à l'AFP Andrzej Przewoznik, secrétaire du Conseil national de sauvegarde de la mémoire de Pologne.
"Le Premier ministre russe Vladimir Poutine a téléphoné mercredi à son homologue polonais pour l'inviter aux cérémonies de la tragédie de Katyn", a annoncé mercredi à la presse le porte-parole du gouvernement polonais Pawel Gras.
"M. Poutine a souligné qu'il était conscient de l'importance que tient Katyn dans la mémoire des Polonais", a-t-il ajouté.
Le Premier ministre polonais, qui a accepté l'invitation, l'a qualifiée de "pas très important sur la voie de l'amélioration des relations entre les deux pays", a précisé M. Gras.
Depuis la chute du communisme en 1989, tous les présidents et la majorité des Premiers ministres polonais s'étaient rendus à Katyn, lieu symbole dans la mémoire polonaise mais pour des visites à caractère semi-privé.
Les refus répétés de la justice russe de rouvrir l'enquête ont provoqué l'irritation en Pologne ces dernières années.
Dans la forêt de Katyn, un petit village près de Smolensk, dans l'est de la Russie, ainsi que dans d'autres endroits, 22.500 officiers polonais ont été assassinés d'une balle dans la nuque en 1940 par les services secrets soviétiques sur ordre de Staline. Ils avaient été faits prisonniers après l'invasion de la Pologne par l'Union soviétique en septembre 1939 aux termes d'un pacte secret avec l'Allemagne nazie
Le massacre fut révélé pour la première fois par les Allemands qui mirent au jour les charniers après la rupture du pacte germano-soviétique et leur invasion de l'URSS en 1941.
L'URSS rejeta immédiatement la responsabilité du massacre sur les nazis. L'Occident resta muet pour ne pas envenimer ses relations avec Moscou, devenu un allié indispensable dans la guerre contre Adolf Hitler.
Ce n'est qu'en avril 1990 que le président soviétique Mikhaïl Gorbatchev a fini par reconnaître la responsabilité de l'URSS. En Pologne, pratiquement jusqu'à la chute du communisme, il était interdit de parler de Katyn, dont la forêt est devenue le symbole du massacre des élites polonaises, même si un massacre semblable s'est déroulé dans plusieurs lieux, à Kharkiv (Ukraine) et à Miednoïe (Russie).
En annonçant l'invitation, le porte-parole de M. Poutine, Dmitri Peskov, a donné une vision plus large de la signification symbolique de la région. Ce sont des lieux où "à la fin des années 1930, un grand nombre de citoyens soviétiques sont morts en raison de répressions politiques, où des officiers polonais ont été abattus et où, ultérieurement, de nombreux combattants de l'Armée rouge ont été tués par l'occupant nazi", a-t-il déclaré à Moscou.
(Henri Jeanson)
Il n'existe que deux choses infinies, l'univers et la bêtise humaine...mais pour l'univers, je n'ai pas la certitude absolue.
(Einstein)
Le Capitalisme, c'est l'exploitation de l'homme par l'homme.
Et le Communisme, c'est l'inverse…
(Anonyme )

Exclusif. Pour la première fois depuis que l’affaire des comptes de la HSBC a éclaté, Hervé Falciani, sort de l’ombre. Il raconte un vrai thriller : sa croisade contre l’opacité présumée d’une des plus grandes banques du monde et l’incroyable piège qu’on lui aurait tendu au Liban.
Hervé Falciani, l’informaticien monégasque par qui le scandale international des comptes de la HSBC de Genève arrive, a choisi de raconter sa vérité à Nice-Matin. Alors que la justice suisse l’accuse d’avoir volé les listings de la HSBC Genève, que le procureur Eric de Montgolfier a ouvert une enquête pour suspicion de blanchiment et que 130.000 clients de la banque voient leurs comptes épluchés par la direction de la gendarmerie nationale et de la douane judiciaire, cet azuréen de 37 ans sort de l’ombre.
Au siège de notre journal, pendant près de plus de quatre heures, oscillant entre froide lucidité et bouffées d’angoisse - il est aujourd’hui placé sous protection policière -, Hervé Flaciani raconte un vrai thriller financier dont il aurait été le héros malgré lui.
Croisade contre un système financier « opaque »
Un scénario à grand spectacle où se croiseraient espions d’un service de renseignement, combattant d’un réseau terroriste islamique, simples informaticiens, un étrange mata hari et de très gros bonnets de la finance planétaire. Histoire de fou ? La justice tant française que suisse appréciera. Hervé Flaciani lui pourtant persiste et signe dans son « J’accuse ».
D’abord par désir d’explication d’une démarche dont il fait les frais aujourd’hui : « On cherche à me discréditer. Je n’ai remis aucun listing à personne. Toutes les données exploitées par la justice française proviennent de l’ordinateur qui m’a été saisi et que je détenais tout à fait légitimement en tant que cadre informatique de la HSBC. »
Ensuite pour remettre les enjeux de cette affaire dans leur vrai contexte : « Je suis un accusateur. » En mai 2009, confirme Me Patrick Rizzo, son avocat, il a dénoncé les agissements de la HSBC auprès du procureur de la République de Nice. « Je ne suis pas un voleur, ni un dénonciateur. Ce que je veux faire, et que j’ai tenté longtemps et en vain de faire comprendre au sein même de la banque, c’est dénoncer les manquements graves du système informatique d’une des plus grandes banques du monde. Système auquel on m’a demandé de participer et dont la flexibilité permet d’altérer la réalité des opérations bancaires effectuées. Un système opaque. Qui peut rendre à tout moment une opération intraçable. Ce, au détriment des clients, au détriment de la banque elle-même et de l’économie mondiale. En rupture totale avec les préconisations sur la transparence financière du dernier G20, ce système permet tous les dérèglements. C’est ce que je dénonce, et je le fais sans chercher et avoir jamais cherché à monnayer quoique ce soit, mais au service de mon pays, la France. »
C'est en 2007 qu'Hervé Falciani est définitivement détaché à l'agence de Genève de la HSBC. Cette banque l'emploie cependant depuis neuf ans. D'abord dans sa succursale monégasque. Puis, parce que son savoir-faire informatique est reconnu, au siège suisse. Et c'est là, très rapidement, qu'il prend conscience d'un « gigantesque dérèglement organisé du système informatique de la banque ».
« Je ne suis pas le seul, raconte-il. Au sein même de la HSBC, il y avait jusqu'à mon départ deux courants. Ceux qui participaient à cette opacité financière et dont le slogan était Run The Bank [faisons marcher la banque] et les autres, notamment avec l'arrivée des Anglais au sein de HSBC, qui se réunissaient sous la bannière « Change The Bank » [faisons évoluer la banque]. Moi, j'avais choisi ce camp-là. Parce que chaque jour, on me demandait de valider ou de créer des processus qui me paraissaient dangereux pour la banque, elle-même. Mais aussi pour les clients. »
Deux milliards de dollars de trop...
Des exemples ? Il en donne. « Le système, censé protéger la banque, était un vrai beurre. Pas de sentinelles. Des ordres qui pouvaient être captés par n'importe qui et, pire, être passés accidentellement. Une toute petite fuite d'eau avait ainsi engendré un énorme bug. Une transaction de deux milliards de dollars avait à la suite de cet incident été passée deux fois. De façon totalement aléatoire. Une histoire de fou : même sur votre PC familial lorsque vous voulez accidentellement enregistrer un fichier qui existe déjà, Windows vous demande au préalable si vous voulez doublonner ou l'écraser. »
Et ce n'est pas tout. Hervé Falciani est encore « surpris » lorsqu'en 2003, la banque décide de remplacer son système d'indexation et d'archivage des données bancaires : ordres, avis, virements, ouvertures de comptes, etc. « Nous étions sur un système ITA sur disque optique qui fonctionnait parfaitement, et permettait surtout de ne pouvoir effacer, même accidentellement, aucune donnée, ce qui, il me semble, est le principe premier de l'archivage ! Et là, la banque décide de migrer sur une technologie EDMS qui permet, elle, l'effacement total et définitif de n'importe quelle donnée. C'est l'architecte même du projet qui alors s'en inquiète auprès de la direction : ce système est dangereux. Il peut, entre autre, permettre de faire disparaître n'importe quelle opération. Et nul, ni en interne, ni un service judiciaire ayant par exemple à enquêter sur des transactions suspectes, ne pourra en retrouver la moindre trace. »
Aujourd'hui, à Nice, c'est sur ce système-là que le procureur de la République a lancé une enquête, du moins sur ces conséquences : « C'est ce système-là qui, en organisant le secret, a peut-être permis à des milliers de personnes - 130 000 comptes sont aujourd'hui épluchés par les enquêteurs - de blanchir leur argent ou de frauder tout simplement le fisc », confirme un proche du dossier.
« Je suis l'arroseur arrosé »
Quoi qu'il en soit, c'est à ce moment-là, avoue Hervé que ses ennuis commencent. « Mon supérieur hiérarchique qui va s'inquiéter de cette dérive est déclassé. Il n'est que le premier de la liste. Je sens que la pression monte, que mes préconisations irritent certaines personnes. Puisqu'on ne m'entend pas, fin 2006, j'alerte officiellement les autorités suisses. Nul n'y a jamais donné suite. La seule réponse, en fait, c'est que je me suis retrouvé dans la situation de l'arroseur arrosé. Un comble. Je dénonce et c'est moi que la justice suisse vient un jour arrêter comme un voleur devant tous mes collègues de travail. »
Un protocole d'accord a été signé entre l'UMP, parti présidentiel au pouvoir, et le Parti communiste chinois, responsable de la mort de plus de 65 millions d'êtres humains (source : Livre Noir du Communisme) et sous le joug duquel des dizaines de milliers de Chinois et de Tibétains sont toujours enfermés dans le système concentrationnaire du laogaï.
Une veillée de prière a été organisée le 7 novembre à Paris par Chrétienté Solidarité pour les victimes du communisme, et en protestation contre ce protocole.
Ce qui m'agace en ce moment, c'est toute cette gauche caviar et ces attardés communistes bien-pensants qui n'ont jamais réalisé à côté de quel danger la France était passée (n'oublions pas qu'elle a failli passer aux mains de Moscou après la seconde guerre), et qui trouvent que les Berlinois ne devraient pas faire tout un foin avec leur mur sous prétexte que le libéralisme ne vaut pas mieux.
Je ne suis pas "pro-libéralisme", je le considère comme un totalitarisme de plus que les Papes ont amplement dénoncé, mais enfin, pour avoir vécu en dictature communiste, je peux vous dire qu'on est quand même sacrément bien en France malgré l'abruti qui nous gouverne, et qu'on voit bien que certains n'ont même pas idée de ce que pouvait être cette ville coupée en deux par ce mur, ni de ce qui se passait dans tous les pays qui ont eu la malchance de se trouver du mauvais côté du mur.
Souricette
"Le communisme c'était l'esclavage de l'homme par l'homme. Le libéralisme c'est le contraire ! Et vice versa."
(Coluche)
- ni à l’idéologie marxiste, à son matérialisme athée, à sa dialectique de violence et à la manière dont elle résorbe la liberté individuelle dans la collectivité, en niant en même temps toute transcendance à l’homme et à son histoire, personnelle et collective;
- ni à l’idéologie libérale qui croit exalter la liberté individuelle en la soustrayant à toute limitation, en la stimulant par la recherche exclusive de l’intérêt et de la puissance, et en considérant les solidarités sociales comme des conséquences plus ou moins automatiques des initiatives individuelles et non pas comme un but et un critère majeur de la valeur de l’organisation sociale.
(Jean-Paul II)
Qu'est-ce que le libéralisme ? Dans l'ordre des idées, c'est un ensemble d'idées fausses, et, dans l'ordre des faits, c'est un ensemble de faits criminels, conséquences pratiques de ces idées.
Don Félix Sarda y Salvany (1844-1916)
M. Sarkozy s'est retrouvé à la tête de l'Etat comme un actionnaire dévoré d'ambition qui se retrouverait à la tête d'une entreprise : qu'il soit à la tête de la France ou de la Grande-Bretagne, ou encore de l'Ouzbékistan, ne fait pas pour lui plus de différence que de savoir s'il serait à la tête de Siemens ou de Total. L'important, c'est qu'il est à la tête. Avec rien dans la tête, malheureusement...
Souricette
Souricette
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15/03/2010 @ 09:35:09
par Replicawatches
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15/03/2010 @ 09:30:33
par Replicawatches
Les patibulaires, cela me rappelle une ...
06/03/2010 @ 19:05:15
par Etienne
Il a même l'air assez fier ...
16/11/2009 @ 18:15:39
par Souricette
Il s'en est fallu de peu ...
16/11/2009 @ 18:14:46
par Souricette