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Affichage des articles appartenant à la catégorie: Le collège Maurois

22 Nov 2009 
Lutte contre la drogue
Les coups de filet se succèdent à Nice et dans le Var contre les réseaux de trafic de drogue. A Menton, ça ne saurait tarder, semble-t-il : pour l'instant, la police municipale de Menton est, aux dernières nouvelles,  en train de passer les menotes au roi du Maroc. Ils nous l'avaient dit, qu'ils étaient sur un gros coup ! Les dealers pululent, la police scrute l'horizon...

Souricette
15 Nov 2009 
Les taggeurs du collège Maurois
Et voilà : les Patibulaires ont migré au Careï, la drogue continue à circuler librement dans l'enceinte et à la sortie du collège Maurois au vu et au su des autorités. La police se prétend sur un gros coup : ils doivent être à l'heure actuelle au Maroc en train de démanteler le réseau internationalet d' arracher les cultures de canabis.

Quant à nos petits shootés, ils signent allègrement le mur du nouvel immeuble dont le porche du garage sert de cour de récréation aux élèves et à leurs parents à longueur de journée. Les pauvres poulets municipaux et nationaux n'y lisent que ce qu'ils méritent.

Souricette


     

21 Oct 2009 
MIgration d'automne
La bande des "Patibulaires" (comme les qualifient les policiers apeurés), n'ayant pas la légèreté et l'endurance des hirondelles, loin de là, a migré un peu plus près que nos volatiles : elle s'est posée au Careï, où elle poursuit ses activités fort constructive d'explosion de neurones par drogue interposée et de perturbation du sommeil des riverains. La police et les services locaux semblent doués pour déplacer les problèmes, pas pour les régler. Quant à nous, nous sommes débarrassés de ces volailles décérébrées, mais au collège Maurois, en revanche, le mal est fait : un réseau de distribution de drogue est désormais solidement mis en place, au vu et au su des responsables locaux.

Souricette

Voir l'article de Nice-Matin
10 Oct 2009 
Nuits agitées place Loredan-Larchey
Le fameux article de Nice-Matin qui a déclenché l'ire des Patibulaires, venus provoquer l'auteur ou présumé auteur sous ses fenêtres, à grand renfort d'insultes toutes plus "intellectuelles" les unes que les autres (avec des allusions marquées à l'OM qui tombaient comme un cheveu sur la soupe, mais bon, faut pas trop demander au cerveau de ces petits).

Ceci dit, les dealers ont dû leur remonter les bretelles pour leur manque de discrétion, car depuis ils se tiennent à carreau (sans cesser leur trafic et leur consommation de marchandises illicites, certes).

En attendant, la drogue continue à circuler librement à la sortie du collège Maurois, livrée par scooter le temps d'un clignement d'yeux, et les jeunes se shootent au grand jour dans l'indifférence générale.

Quant à la place Lorédan-Larchey, son état de délabrement n'a effectivement d'égal que l'ampleur de la dépense qui a servi à refaire toute la place, et à construire ce qui doit être le futur mausolée de M. Guibal (qui préfère se soigner à Paris plutôt que veiller sur sa ville ou siéger à l'Assemblée), à savoir une fontaine sans eau qui n'a jamais fonctionné et qui s'émiette de partout.

Citoyens mentonnais, dormez sur vos deux oreilles (si les loustics vous en laissent le loisir), la police et les pouvoirs locaux veillent sur vos enfants.

Souricette
03 Oct 2009 
La tacatique du gendarme
La bande des "Patibulaires" continue à sévir en toute liberté. Le jour, ils viennent avec leurs voitures noires à vitres fumées et leurs scooters de luxe faire circuler la drogue devant le collège Maurois. Le soir, ils continuent leurs beuveries traditionnelles à la terrasse du Rochino, faisant de plus en plus de bruit car ils savent qu'on parle d'eux et ne se sentent plus.

Une pétition a circulé parmi les riverains, un article est même paru dans Nice Matin à ce sujet. Résultat : ces petis cerveaux sont venus insulter l'instigateur de la pétition sous ses fenêtres. Une audience a été demandée au maire, mais la réponse de l'adjoint remettait l'entrevue aux calendes grecques.

Que font les responsables du collège ? Apparemment rien, vous comprenez ce n'est pas dans l'enceinte de leur établissement, alors ils ne peuvent soi-disant que laisser circuler la drogue parmi leurs jeunes élèves. Visiblement, l'idée de damander audience au maire ne leur a pas effleuré l'esprit, ni celle de porter plainte à la police.

Que fait la police municipale ? Rien. A part des pseudos patrouilles où ils s'arrangent soirtpour arriver soit après le départ de la troupe, soit lorsqu'ils sont silencieux. Il semblerait que la raison d'être de la police municipale de Menton ne soit pas de protéger les habitants mais de leur mettre des PV pour mauvais stationnement. Pourtant, ces jeunes peuvent se garer impunément sur les places interdites, ils ne sont jamais verbalisés. Deplus, il me semble que squatter la terrasse d'un café lorsuq'il est fermé est en soi un délit. Rien que pour ça, ces jeunes devraient être délogés.

Que fait la police nationale ? Rien non plus. Elle attend que l'ordre d'intervenir lui vienne de Nice ! Quand les flics se décident à envoyer une voiture, ils s'arrangent également pour ne rien constater. Pourtant, ils ont été avertis plus d'une fois qu'un trafic de drogue avait lieu au grand jour sur la place Loredan Larchey, ils n'avaient plus qu'à venir cueillir les gamins. Ah, ben non, ils se sont arrangés pour ne pas intervenir, ou pour arriver trop tard, ou suffisamment discrètement pour que la bande les flaire de loin et file à l'anglaise. Mais, nous rassurent-ils, ils les connaissent bien. Ah, oui, et alors ? Ca nous fait une belle jambe. Et ils ajoutent qu'ils n'osent pas les aborder s'ils ne patrouillent qu'à deux. Ils les connaissent si bien (depuis le temps qu'ils les laissent sombrer dans la délinquance) qu'ils n'osent les aborder. Enfin, ils savent parfaitement que ce sont des traficants de drogue, et visiblement cela justifie à leurs yeux le droit de faire n'importe quoi en toute liberté.

Quant à la BAC, elle arrive quand il n'y a plus personne.

Devant tant de mauvaise volonté, plusieurs hypothèses sont possibles :

 1) Y aurait-il dans cette bande d'abrutis aux neurones explosés un "fils de", ce qui expliquerait le bloquage généralisé au niveau des autorités ?

2) Notre police, tant municipale que nationale, serait-elle tout simplement une brigade en jupons ? Il y a peu on recherchait un responsable pour la police municipale. J'espère qu'ils ont recruté une personne à poigne pour reprendre en mains ces rigolos à képi. Nous ne sommes plus à l'époque de la "guerre en dentelle".

3) La police aurait-elle des consignes nationales de ne pas enregistrer les plaintes et de ne pas intervenir dans les cas de délinquance afin de faire baisser les chiffres ? Il faut dire qu'avec à la tête de l'Etat un ex-maire de Neuilly à l'accent du 9.3... et sachant que Menton est une des premières villes UMP de France, on peut s'attendre à tout...

4) Y aurait-il renversement des valeurs, au point que toute personne coupable serait intouchable et que la police ne s'attaquerait qu'aux innocents ?

En tout cas, le résultat est là. Menton était jusqu'à présent une ville tranquille. Il suffit d'une poignée d'hurluberlus agités pour que la police perde les pédales et que tout dégénère. Heureusement qu'on ne nous met pas ces flics-là dans certaines villes de l'Est parisien ou dans certains quartiers de Nice...

Faut-il appeler la mafia en renfort pour faire le boulot de la police et faire régner l'ordre dans ce qui était encore il y a peu un quartier résidentiel de Menton ? Ou doit-on accepter que ce quartier se transforme peu à peu en cité ?

Souricette
11 Jul 2009 
Menton : les profs de Maurois pêtent un câble...
L'autre jour, le quartier du collège André Maurois dormait paisiblement lorsque, minuit sonnant, tout le monde fut réveillé de concert par une sorte d'explosion. Le temps d'émerger de leur sommeil, les habitants réalisèrent qu'il ne s'agissait pas d'un attentat, nocre moins d'un bombardement, mais d'une sono mise à fond, mais vraiment ce qui s'appelle à fond. Voilà tout l'immeuble à ses fenêtres, ainsi que les logements avoisinants. On aperçut à travers les fenêtres du réfectoire des silhouettes dansicotantes. Etait-ce la teuf de fin d'année des élèves ? Déjà, deux week-end auparavant, la fête de l'école primaire voisine empêcha les personnes âgées de dormir, ainsi que les salariés récupérant des trois 8, et ce jusqu'à 23 h 30. Vous avouerez que c'est un peu spécial qu'un quartier soit victime d'un tapage nocturne provenant... d'une école !!! Pour ce qui est du collège, la policie municipale intervint nonchalamment, comme à son habitude, ayant toujours quelque relation à préserver sur le lieu du tapage, si bien que le son baissa... d'un décibel. Finalement, il fallut se déplacer, frapper aux fenêtres, et se trouver nez à nez avec une poignée d'une douzaine d'adultes à moitié shootés, errant dans un immense réfectoire vide, qui s'étonnèrent : "Mais enfin, c'est la fête des profs !" Ils se décidèrent enfin à ramener leur sono à un volume raisonnable, laissant dormir leurs élèves fatigués par le travail fourni dans l'année.

Souricette 29

02 Nov 2008 
Notre nouveau voisin

Oscar le squelette